Nos premières années de vie sont capitale pour le reste de notre existence. A l’image de la construction d’un immeuble une fois que la base est solide, on peut construire les étages suivants et y vivre paisiblement.
On va se souvenir toute notre vie d’une brique mal placée au premier étage, alors qu’il y a plein de trous dans les étages supérieurs et on s’en contre fou.
Ce qui se produit en bas âge a une portée à très long terme.
Un psychiatre a écrit « Tout se joue avant 6 ans. » Il y explique que chaque enfant passe par les mêmes stades de développement des acquisitions fondamentales telles que la marche, le langage, la propreté, la socialisation, la conscience de soi, etc... Et que le type de stimulations intellectuelles qu'un enfant reçoit durant ces cinq années formatrices détermine son intelligence adulte.
« Des études indiquent qu’au cours de la petite enfance, si vous évoluez dans un contexte familial stressant – comme des difficultés économiques, des conflits familiaux, etc. – le risque que vous souffriez plus tard d’un problème de santé est deux fois plus élevé. Le risque d’hypertension serait sept fois plus grand. Quant à la santé mentale, vous seriez dix fois plus susceptible d’être atteint d’une maladie psychiatrique majeure. » (Interview complet)
Je me rends bien compte à quel point le rôle des parents est fondamental et qu’il faut être les premiers enseignants. Aussi que les relations familiales sont une clé dans leur développement.
Et bien souvent, je me dis que c’est peu d’efforts par rapport à ce que cela leur apporte et ce qu’ils nous rendent.








